3ème âge ,universitaires:Quel avenir???
Organisons nous!
Si vous êtes interessés,où que vous soyez,laissez vos coordonnées,merci!
Il s'agit d'une histoire vraie qui remonte aux années 40.
Les nomades arrivaient nombreux dans le nord du pays pour y passer toute la période estivale à la recherche de fraicheur et de "aoula "pour l'hiver qu'ils glannaient dans les champs après les moissons.
Ils repartaient à la fin de l'été,s'organisant à partir d'un lieu determiné où ils se regroupaient tous pour reprendre le chemin du desert ,unis en une caravane imposante afin de parer à une eventuelle agression de la part de bandits de grands chemins,qui étaient nombreux et dangereux.
Louisa,petite fille nomade,âgée de 6 ans environ ,gambadait avec les autres enfants,au sein de la nezla",endroit choisi comme lieu de regroupement des arab'(nomades) avant le grand depart.
Les petites filles de l'époque portaient le même vêtement que les femmes de leur tribu, le s lthem et coiffe de arb sahra. et étaient déjà promises à un cousin avec lequel elle vivrait dès l'âge de 10 ans.
Alors que les parents s'affairaient à décharger leurs chameaux et à regr leurs troupeaux,les enfants jouaient.
Un cavalier surgit brusquement du néant et passant non loin de la petite,laissa choir son mouchoir(c'était des foulards en soie identiques à celles que celles dont les femmes se couvraient la tête) et demanda à Louiza de le ramasser et le lui remettre ,il n'avait pas quitté sa monture.Au moment où la fillette lui tendit le foulard,le jeune cavalier,saisit le bras de la fillette la hissant sur la monture et partit sans se retourner.
On ne revit plus jamais Louiza.
10 ans plus tard,la maman qui avait refusé de suivre la caravane,errait toujours dans les environs,nourrie du vain espoir d'apercevoir un jour louiza .
Elle conduisait l'âne qui portait son mari devenu aveugle d'avoir trop pleuré et mandiait ,passant d'un quartier à un autre au niveau du petit village qu'elle devait quitter 10 ans plus tôt avec son mari ,sa fille et ses bêtes.
Elle chantait sans cesse sa douleur à qui voulait partager son chagrin faisant couler les larmes de toutes les femmes qui l'écoutaient et de toutes celles qui écoutent encore ce qu'elle disait alors:
TRIG KOUDA OU MA TEDDI GHIR EL AOUDA
LOUISA MEGDOUDA KHTAF HALI
SAYED YARMEH...
La route est longue et n'y conduit que la jument Louisa la jolie m'a été ravie par un chasseur adroit...
A mon avis les citoyens en sont les seuls responsables et les raisons en sont multiples.Ce qui est sûr ,c'est que la relation intime est une necessité vitale ,physiologique comme boire et manger,qui devrait se pratiquer sainement autant pour l'individu que pour la société.
Les gens se marient très tard et se sentent obligés de se compliquer la vie de se cacher et courir ainsi tous les risques pour assouvir ce besoin naturel (les cas pathologiques sont rares)alors qu'il suffit de réflechir et d'agir autrement.
l'évolution des moeurs a fait que ces liens nouveaux ne soit pas légalisés,mais cachés malgré toutes les conséquences que celà entraine inéxorablement.Alors qu'une liaison officielle met à l'abri de tout quitte à la défaire pour la refaire autant de fois qu'on veut quand on s'apperçoit que la vie commune avec la personne choisie n'est plus possible.Il est vrai que le faire avec une seule personne reste l'idéal mais beaucoup de gens continuent à vivre le calvaire ,toute une vie avec la même personne pour sauver les apparences alors qu'au fond aucun membre de la famille n'est réellement heureux.
La promesse de fidèlité jusqu'à la mort,appanage des occidentaux qui en font le serment solennel devant un homme de religion ou un homme de loi, n'est qu'hypocrisie.Toutes les dépravations d'aujourd'hui en témoignent et tout le monde connaît la suite,pas besoin d'aller dans le détail.
On a donc copié alors que notre religion nous dicte un comportement des plus logiques tout en indiquant que le divorce reste la solution ultime et en condamnant formellement l'adultère.Ce n'est pas ce qui se passe dans la vie réelle,il n'y a qu'à regarder autour de nous pour en faire le triste constat.
L'une des solutions qui me semble la plus simple est de penser à se marier tôt,au bon moment .
Les filles sont encore célibataires à plus de 40 ans et les hommes aussi, évoquant mille et une raisons .Tout problème a une solution ,quand on veut,on peut.Il suffit d'être sage.Et que l'on me parle pas de logement,de belle mère etc..faux problèmes
La prévention du sida d'après le représentant de l'OMS,responsable du sida passerait par la circoncision qui protégerait dans 60 % des cas . l'OMS recommande également la circoncision comme moyen de prévention . Il est certain que les hommes jouissent d'une force de caractère certaine et ont le monopole dans notre société qu'on le veuille ou pas et qu'en tant que tels ils sont en partie responsables de la situation socio-ésonomique dans laquelle se débattent les citoyens et de laquelle résultent tous nos maux.Il faut qu'il se cassent la tête pour trouver des solutions au lieu de se payer des femmes.
Ils doivent protéger la femme par respect pour eux mêmes et pour leur famille et surtout par crainte que ce qu'ils font subir à ces femmes n'arrive un jour à leurs soeurs ou leurs filles , Dieu est grand oua chadid el îqab.
Je verrai plutôt l' homme à qui la chariâa offre le double de la part de la femme,ramener à la raison une jeune fille inconsciente en quête d'argent facile, la conseiller,lui faire une aumône, lui indiquer un meilleur chemin.
Si une femme lui plait et qu'il en est capable,il l'épouse.Il peut même se payer un harem si tout son petit monde est consentant,c'est plus sain.
Excusez moi mais je pense que l'homme en général a failli à son devoir et est responsable de ce déséquilibre social.L'argent,le pouvoir et l'oisiveté font tourner la tête.Si l'homme est "homme "il ne touche pas à une femme qui ne lui appartient pas ,c'est interdit par toutes les lois.Croyez moi ,Il n'y aurait pas autant de dèrives et de misère morale.Parmi les plus de 50 ans,qui n'a pas vécu avec sa grand mère et la 2ème femme de son grand père par exemple.Il est arrivé que des femmes de maisons closes soient ramenées dans des familles pour être 2ème ou 3ème femme officielle.Elles recouvraient un statut et étaient respectées et admises par tous.A postiori,j'ai beaucoup de respect pour les hommes qui ont agi ainsi alors que les mentalités étaient bien plus difficiles que maintenant
Que penses- tu de tous ces hommes qui disposent d' une multitude de maîtresses , qui trompent en fait tout leur monde alors que leurs femmes les attendent bien sagement à la maison !
Il s'agit d'un problème très grave engendré par une situation difficile et des comportements complètement irresponsables.
On voit tant d' hommes ,importants ou non, jeunes ou moins jeunes qui bousculent les femmes ,qui les agressent à longueur de vie,partout, dans la rue,dans des bureaux,dans des structures publiques.elles sont humilées et ne peuvent réagir de peur du scandale .De toutes les façons leurs réactions se retourneraient inévitablement contre elles et de plus elles culpabilisent.C'est affreux.
Les journaux,rapportent qu'un papa ,à skikda ,a été recemment condamné à 10 ans de prison ,pour avoir, pendant des années durant ,agressé bestialement ses 3 filles.C'est un intello qui a un travail et un toît.
Des faits identiques, Il y en a tous les jours dans les tribunaux.
Il y a eu l'histoire d'un imam qui a du tuer la maman et son fils handicapé ,les enterrer dans le garage pour cacher son forfait alors qu'il se rendait régulièrement à la mosquée pour appeler à la prière de l'aube.
Et ce prof de fac qui a changé d'université pour s'éloigner de son foyer et faire subir l'incroyable à sa fille de 17 ans qui lui tenait compagnie avec son jeune frère.La liste est longue et ce n'est que le sommet de l'iceberg.
Durant l'occupation très rares étaient ceux qu'on appelait "les chargés d'enseignement".C'étaient des indigènes brillants qui n'avaient pas ou auxquels on ne donnait pas les moyens de poursuivre leurs études .
On les autorisait quand même à enseigner aux indigènes (le tout venant:petits et grands,certains,fils de caîd et autre nantis étaient imposés à l'enseignant par leurs puissants parents)dans des régions enclavées loin de chez eux à la merci de ceux qui étaient chargés de maintenir leurs frères dans leurs conditions d'indigènes.
Une fois indépendants ,ces enseignants ont pris en main l'éducation dans leur pays fraichement libéré;
Arrivés dans une commune pour inspecter un enseignant qui cumulait les postes de responsable et de chargé de cours pour un salaire unique,à leur grand etonnement,l'inspecteur et son assistant (qui sillonnaient sans relache toute la région)ne trouvèrent pas le maître en classe.Les élèves leurs apprirent qu'il s'était enfui par la fenêtre quand il les a aperçus.
Alors qu'ils s'apprêtaient à repartir,il vint vers eux,complètement saoûl pour leur dire ceci:
Il est des circonstances où la conscience devrait avoir un devoir d'indulgence!
Comme quoi" sekrane ou yaâref beb darou".Il reconnaisait sa faute.^
Ce souvenir est toujours là .L'un de ces inspecteurs,ayant largement dépassé les 80 ans l'évoquait pas plus tard qu'hier et reconnaissai t la valeur de cet enseignant,décédé depuis,que Dieu aient leurs âmes ces enseignants qui ont fait plus que leur devoir!
Il y a quelques années, l'école avait été livrée à des enseignants venus d'Egypte d'irak,de Syrie.
Ils étaient considérés comme perturbateurs chez eux et on nous en avait fait cadeau sans le cadre de la coopération.
Ils y avaient enseigné sournoisement l'intrégrisme et avaient réussi alors à monter les garçons contre leurs camarades filles,leurs soeurs,leurs mères . Ils leur reprochaient de ne pas porter le hidjab. d'autant plus que les arguments de ces profs étaient étayés par des opuscules importés ,traitant du châtiment réservé à toutes celles qui ne se conformaient pas à cette règle divine:Le hidhab a commencé à germer.
Puis le pouvoir d'achat s'est détérioré et les vètements devenaient de plus en plus chers.Une solution était toute prête pour les petites bourses ;un cache misère,une seule tenue allait définitivement régler leur problème.
Quelques filles le portaient sous la pression du frère.
Bientôt des femmes allaient trouver à cette tenue, beaucoup d'avantages;elles n'étaient plus obligées d'aller réguliérement chez la coiffeuse,elle pouvaient facilement l'enfiler sur une chemise de nuit,sur un vêtement sale et sortir correctement habillées(le laissez aller,femmes avachies,clochardisation,pardon)
Puis vinrent les années sombres; et la menace ,et la peur ont fait que le hidjeb soit porté par des femmes qui au fil du temps,la crainte s'estompant,l'ont nuancé jusqu'à l'extravagance,jusqu'au ridicule,jusqu'à la provocation jusqu'à l'indéscence parfois,pour le mettre dans un sachet à quelques pas de chez elles.
Pour tous ces cas la religion n'est pour rien.
Le hidjab mode,le hidjab chic est rapporté par des algeriens devenus riches qui se sont mis à effectuer de nombreux voyages dans les pays arabes et des omras en famille.Le marché est inondé de hidjebs de tous genres.
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Nous sommes tous logés à la même enseigne.Un habit decent est une règle pour tous les humains,hommes,femmes enfants.
Je vous fait remarquer qu'un homme portant un jean ou autre pantalon serré n'est pas beau à voir,surtout lorsqu'on le regarde à la télé (de chez nous bien entendu) affalé sur une chaise ou fauteuil,ne faisant pas attention à son attitude frisant la vulgarité, Alors qu'il participe à un quelconque débat. De même qu'un enfant que la maman ,indifférente ,laisse se balader à moitié nu. C'est un problème d'éducation. A la limite le hidjeb concerne autant l'homme que la femme parceque pour moi le hidjeb s'appelle pudeur tout simplement;on l'a ou on ne l'a pas.
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Puis c'est au tour des vieilles femmes de se défaire de leur mlaya sous pretexte de commodité,encouragées par leur filles qui trouvaient les voiles de leurs mamans"démodés".
C'est dommage de voir nos méres marcher les bras ballants ,dans des espèces de soutanes,le visage découvert,le regard fuyant,dissimulant difficilement leur gêne,alors qu'elles sont tellement belles et tellement à l'aise dans leurs mlaya ou haïk,hidjeb algérien authentique.
Rares sont les jeunes femmes qui portent le hidjeb par conviction religieuse.
Ceci dit beaucoup de femmes portent à la perfection leur hidjeb ,sobre, élégant et chic.Il suffit d'avoir du goût.
Une chose est sûre,le hidjeb a été d'une certaine façon, imposé en Algérie.
Si on avait voulu préserver notre hidjeb,on en aurait fait le choix au lendemain de l'indépendance.
On n'a pas eu cette chance ,ou ce reflexe,car,à cette époque Ben Bella président aurait demandé à toutes les femmes "mahdjoubines" (à la maison) ,c'était la règle pour presque toutes les algériennes même aprés quelques années passées à l'école,de se couper les cheveux,d'abandonner le voile pour occuper les postes de travail vacants et assurer la relève aprés la départ massif des français.
Ceci n'a pas empêché,jusqu'aux années 80,quelques enseignantes de se présenter à l'école,voilées.Une fois en classe ,elle s'en débarrassait pour le remettre à la sortie.
voilà ce que je voulais dire à propos du hidjeb.
et surtout